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Publié le 21 Juillet 2018 15:46

En Europe on utilise environ 11 millions d’animaux chaque année à des fins expérimentales et scientifiques, notamment des rongeurs et des lapins.

Parmi ces expériences, on compte toute une série de tests portant sur les risques liés aux composants chimiques (toxicité orale, cutanée, irritation des yeux et de la peau, sensibilisation etc..) et qui utilisent à ce jour des millions d’animaux à travers le monde.

Une équipe de chercheurs de l’Université John Hopkins de Baltimore a travaillé sur un projet d’intelligence artificielle qui permettrait de ne plus utiliser d’animaux tout en élargissant les résultats des tests et vient d’annoncer que l’algorithme ainsi créé permet de traiter neuf tests de nature différente pouvant prédire la toxicité de dizaines de milliers de substances chimiques dans un spectre plus large que ceux actuellement réalisé sur animaux puisque permettant d’aller “des risques de l’inhalation aux conséquences sur l’écosystème aquatique”

Selon cette équipe 57% des expérimentations pratiquées dans l’Union Européenne pourraient être remplacées par les prédictions de son algorithme.

L’IA doit être à présent testée à plus grande échelle pour pouvoir être présentée aux institutions gouvernementales et faire son entrée dans les laboratoires.

https://academic.oup.com/toxsci/advance-article/doi/10.1093/toxsci/kfy152/5043469                                           




  
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