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Publié le 14 novembre 2018 20:59

C’est la question que s’est posée l’institut américain Global Health Metrics. Pour tenter d’y répondre ils ont développé une nouvelle approche très complète pour modéliser l'espérance de vie, la mortalité toutes causes confondues - ainsi que d'autres scénarios futurs - pour 250 causes de décès de 2016 à 2040 dans 195 pays et territoires.

L’objectif de cette étude est de fournir une plateforme de prévision robuste et flexible à partir de laquelle des prévisions de référence et des scénarios alternatifs de santé peuvent être explorés. 

Côté résultats, cette étude induit une dynamique démographique en baisse et une évolution constante de la population vers des âges avancés.

Ainsi, à l’échelle mondiale, l’espérance de vie devrait augmenter d’ici 2040 de 4,4 ans pour les hommes comme pour les femmes. En 2040, l’âge moyen devrait être de 85 ans au Japon, à Singapour, en Espagne et en Suisse et supérieure à 80 ans dans 59 pays dont la France, les Etats Unis et la plupart des pays à revenu élevé, l’Amérique latine, l’Asie du Sud Est, la Chine et la Russie. Le Tadjikistan et d’autres pays de l’Asie centrale devraient avoir une espérance de vie entre 75 et 80 ans, tandis que l’espérance de vie en Inde et au Pakistan est estimée à un peu moins de 75 ans. Plusieurs pays de l’Afrique subsaharienne devraient atteindre ce même niveau d’espérance de vie gagnant ainsi 9 ans par rapport à leur moyenne actuelle. C’est le cas notamment du Rwanda (74,8 ans), du Nigéria (74,8 ans), du Kenya (73,9 ans). A l’inverse, 4 pays de l’Afrique subsaharienne pourraient avoir une durée de vie moyenne inférieure à 65 ans (République centrafricaine, Lesotho, Somalie et Zimbabwe).

Les principales causes de mortalité prématurée annoncées en 2040 seraient dûes à l'obésité, le diabète, les maladies rénales chroniques, les AVC, les cancers du poumon et du côlon ainsi que la maladie d’Alzheimer qui deviendrait la 1ère ou 2ème cause de décès prématuré dans 24 pays d’ici à 2040.

A noter qu’en Amérique latine et dans les Caraïbes, la violence interpersonnelle se classe au 4ème rang des causes principales de décès prématuré, après le diabète et les néphropathies chroniques.

Bien sûr toutes ces prévisions ne tiennent pas compte du potentiel d’innovation technique accélérée qui pourrait conduire à des avancées décisives en terme de prévention ou de traitement médical (comme par exemple trouver un vaccin contre le VIH ou contre le cancer) et qui pourraient donner une toute autre tournure à ces prévisions.

Consulter l’intégralité de l’étude : Afficher la traduction originale

 

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